Au Conseil communal du 23 février

Lundi 02 Mars 2015 - 08:50

Des cameramans qui s'affairent, une petite régie aux commandes, des conseillers un peu plus nerveux que d'habitude peut-être: L'ambiance de plateau tv était de mise au Conseil communal du lundi 23 février. De plateau tv et pour cause puisque les débats étaient enregistrés, dans leur intégralité, pour la toute première fois. Avant diffusion en ligne en léger différé. Un premier grand pas sur le chemin de la retransmission en direct.

Cette retransmission en direct, ce devrait être pour le conseil du mois de mars prochain. Le temps pour les équipes de tirer les leçons de cette première séance télévisée retransmise, coup d'essai oblige, en léger différé aux alentours des 14h, le lendemain mardi 24 février, sur le site Charleroi.be. « J'en suis très heureux et fier d'autant qu'il s'agit d'une décision qui a été prise il y a très peu de temps, exécutée dans un délai record; on peut féliciter nos services (de Charleroi HD notamment) et nos agents communaux. C'est une première wallonne, une première belge et même une première européenne. Nous sommes très fiers, grâce à la technologie, de mieux faire connaître nos débats et la vitalité de la démocratie carolo, en collaboration avec la Maison pour Associations ». devait indiquer le président de séance, Paul Magnette.

Place ensuite, après l'approbation sans remarque du pv de la séance du 26 janvier 2015, à une brève présentation de la nouvelle charte graphique de la Ville de Charleroi, souhaitée, a indiqué Paul Magnette, conformément à ce qui avait été annoncé au travers du Projet de Ville afin de « mettre de l'ordre dans l'image extérieure de la Ville de Charleroi et donner une meilleure (li)visibilité à l'action communale ».

Plus de 35 sociétés de graphisme ont rendu des propositions. Le jury d'experts indépendant a choisi in fine celui de la société bruxelloise Pam & Jenny. « Nous avons voulu que cette charte graphique, cet icône, chaque Carolo qui souhaite l'utiliser, puisse se l'attribuer et contribuer ainsi à diffuser cette nouvelle image de Charleroi, à la fois simple, sympathique et pleine d'humour ».

«Pour ce projet, ajouta Nathalie Pollet, son auteur, nous avons proposé une représentation graphique simple. Un bon logo doit être simple et facilement identifiable par tous; il doit être aussi intemporel. L'icône de Charleroi, c'est un C majuscule. Sous une apparenté facilité, il fait référence à un tas de particularités: l'histoire avec un grand H (celle du roi Charleroi 2 d'Espagne qui a donné son nom actuel à la ville), la référence esthétique au passé industriel, une référence à la typologie du paysage, et une référence au coq wallon. L'idée était de synthétiser au maximum toutes ces références qui font que ce logo est particulier à la Ville »

« On voit qu'il s'agit bien plus qu'un logo (la nouvelle charte c'est un document de quelques 150 pages): c'est toute une politique de la refonte de l'image. C'est à la fois une économie de moyens et, en même temps, une possibilité d'identifier ce qui est fait par la Ville de Charleroi plus clairement que ce qui est fait aujourd'hui » ajoutait P. Magnette.

« L'idée est excellente confia J-P. Deprez (MR) qui n'aime cependant pas trop le chapeau sur le C. « j'ai l'impression que ce sont des nuages sur Charleroi. Pour ma part, j'aurai intgéré la crête du coq dans le haut de la lettre ». De gustibus et coloribus, non disputandum...

Luc Parmentier (Ecolo), c'est le timing de la mise en application qui l'inquiéterait plutôt. « Ca peut prendre des années car nous ne souhaitons pas gaspiller (le papier à lettres, les cartes de visite,...). Il y aura donc une période de transition » a informé le bourgmestre.

Quant à Sofie Merckx (PTB+), elle a un peu regretté le choix du type de lettrage et sa dimension, trop petit selon elle dans le dernier Charleroi Mag. « Il y a encore des choses à gérer; installer une charte graphique, cela peut prendre du temps. Pas trente ans, comme pour le métro de New York » a néanmoins rassuré Nathalie Pollet.

Enfin, pour répondre à Xavier Desgain (Ecolo), Mme Pollet a indiqué que cette charte, c'est clairement l'identité de la Ville. « Dans ce cadre, différentes déclinaisons sont possibles, à condition qu'elles restent identifiables comme appartenant à la Ville.

« Nous allons travailler à un règlement pour que ceux qui veulent l'utiliser, avec notre accord, puisse le faire (P. Magnette).

Avant de poursuivre, le Conseil s'est arrêté sur la proposition du groupe Ecolo de modifier le règlement d'ordre intérieur du Conseil. Une proposition faite, dixit Xavier Desgain, « dans le but de rendre nos débats publics plus visibles sur Internet mais aussi pour moderniser la façon dont nous fonctionnons au sein du CC; pour utiliser plus les nouvelles technologies, que les interventions des conseillers et des citoyens puissent être appuyées d'un support multimédia, pour favoriser la particpation citoyenne dans les quartiers, rendre plus visible le travail des conseils consultatifs. Il me revient que les autres partis politiques du CC ont demandé un peu de temps pour examiner ladite proposition. Je ne peux que me réjouir que la discussion s'engage. J'espère que cela aboutira sur des propositions largement partagées et qui permettront de rendre nos travaux plus ouverts et plus visibles à l'ensemble de la population ».

Un événement d'envergure, à Marchienne, en septembre 2016: Christian Meysman (PS) dit en rêver, avec bien d'autres représentants des forces vives locales. Le hic? L'état de la place Albert 1er. « Rien ne pourra se faire tant qu'elle ne sera pas remise en état et qu'elle ne sera pas devenue un espace convivial ».

« Notre majorité, a indiqué l'échevin E. Goffart, a fait de l'amélioration de la qualité de l'espace public, une de ses priorités. En commision, nous avons déjà, dans ce cadre, évoqué et budgété les travaux de réfection de la place Chantraine, à Gilly, évoqué les travaux à réaliser sur la place Matteotti, à Jumet Houbois. Il faut savoir qu'ici, nous ne sommes pas maître de l'ensemble."

En effet , deux voiries régionales jouxtent la place Albert 1er. « On doit voir de quoi il s'agit exactement. Mais comme vous le savez, les dossiers d'infrastructures, c'est une inscription budgétaire, un permis, un marché,... tout ça prend du temps. Mais nous allons y être attentifs et je vous invite à revenir prochainement avec cette question ».

Aux dires des riverains, dont Nicolas Tzanétatos (MR) s'est fait le porte-parole, les rondes de nuit de la police ont été réduites voire supprimées dans le quartier de la ville basse. « Cette modification inquiète les commerçants et résidents de ce quartier en travaux et en pleine transformation »

C'est la conséquence, a expliqué en substance l'échevine Déléguée, Françoise Daspremont, du niveau de menace établi au 3è niveau sur 4 depuis les événements du 15 janvier dernier à Verviers. « Cette menace a amené la direction du Centre de crise à formuler un ensemble de recommandations entre autres pour les policiers et les infrastructures policières. Cela a un impact non négligeable sur le fonctionnement policier: les missions d'urgence sont assurées normalement, quant aux missions de contrôle, celles-ci peuvent se voir réduites selon les instructions et l'évolution de la situation. Cependant, on veille à ce que les zones les plus sensibles fassent l'objet d'une attention toute particulière ».

Enfin l'échevine a rappelé que l'OCAM a maintenu, en date du 23 février, ce niveau 3 d'application jusqu'au lundi 9 mars .

En clair, ainsi que l'a résumé le conseiller réformateur « On ne doit pas s'attendre à une amélioration de la situation d'ici là ».

Quid du déménagement du service des Etrangers sis actuellement dans les bâtiments de la MCA annexe de Marcinelle vers le marché vespéral, à la rue des Forgerons? C'est, pour suivre, la question commune posée par les conseillers J-P. Deprez (MR) et Mohamed Kadim (cdH). « Le déménagement est-il acté, a-t-il été suivi d'un vent de contestation et de fronde, dans quel délai sera-t-il effectif le cas échéant, comment la cohabitation s'organisera-t-elle? »

L'arrivée du service des Etrangers sur le site de l'ex-Régie des Marchés, programmée pour la semaine du 19 mars, fut tout d'abord l'occasion pour l'échevine Déléguée, Françoise Daspremont, de rendre compte de la nécessité d'un tel déménagement. « Il n'est pas inutile de rappeler la situation dramatique qu'ont vécue longtemps le personnel et les citoyens sollicitant ce Service; je rappelerai seulement que, pendant de longs mois, nous avons assisté à des files interminables, vécu des disputes incessantes dans les salles d'attente, assisté au trafic de tickets, aux tensions relationnelles persistantes dues à un manque récurrent de personnel et, tout ça, dans un cadre inadapté et peu accueillant. » Aujourd'hui, par contre, « l'équipe a été renforcée. Elle se compose d'une vingtaine de personnes, le nombre de guichets a lui aussi été augmenté et la mise en place d'un système de rendez-vous a permis de diminuer considérablement le nombre de personnes qui se présentent spontanément ». Si on y ajoute la présence sur place d'un agent pour aiguiller les usagers et des agents de sécurité, le réel effort fourni pour améliorer la communication,... cela fait dire à l'édile qu ' « Une somme importante d'améliorations a été apportée dans ce qui reste notre premier objectif: celui de la qualité du service rendu au citoyen ».

L'échevin en charge du Commerce, Philippe Van Cauwenberghe, a lui indiqué que la Ville était toujours en attente des résultats de l'étude qui doit permettre son positionnement. « Une réunion est d'ores et déjà inscrite à mon agenda en date du 4 mars. Il est donc, à ce stade, prématuré d'abordé, ce soir, les options préconisées. Par contre, la seule option choisie, pour l'instant, est celle retenue dans le Plan de gestion: la liquidattion de la Régie des Marchés ».

Reste les inquiétudes au sujet de la cohabitation avec les occupants actuels. « Si j'avais quelques craintes, les inquiétudes, légitimes, se sont apaisées. La vie des grossistes ne sera en rien modifiée. Le temps, a-t-il conclu, est à la concertation ». Afin de trouver, ensemble, avec tous les comerçants présents sur le site et leurs représentants, des pistes d'avenir pour le marché vespéral.

« Je ne saisis pas très bien pourquoi on veut isoler ce service des Etrangers des autres services à la population » s'est étonné Xavier Desgain. Ca m'interpelle. » Ce qui l'interpelle également, tient au fait que  « le déménagement va se se faire vers un lieu moins bien desservi par les transports en commun . je pense que nous devons favoriser, dans toutes les localisations, celles les plus proches des transports publics « . Enfin, « je m'étonne qu'on ait affecté une partie du site à d'autres activités alors que les conclusions de l'étude n'ont pas encore été portées à la connaissance de l'ensemble des membres du Collège ».

F. Daspremont a simplement conclut en rappelant qu'il y avait urgence en la matière. «je suis assez étonnée de votre intervention, étant donné le nombre de mois si pas des années où on revient avec la problématique du service des Etrangers: exguïté des locaux, manque de possibilité d'accueil des personnes étrangères, etc. Il était grand temps et il y avait une demande pressante du personnel qui ne bénéficiait plus de conditions de bien-être au travail acceptables, comme l'a attesté à maintes reprise l'ISPP; Et donc, nous avons fait le tour des endroits les plus à même d'offrir de meilleures conditions de travail et d'accueil du citoyen étranger qui s'y présente. Ca n'a pas été facile. Le personnel se réjouit du choix envisagé. Je crois que c'est un appel d'air pour tous les services, qui pourront se repositionner au sein de la MCA de Marcinelle. On est toujours un peu retors au changement, mais je pense que le citoyen va s'adapter aussi. J'estime qu'il s'agit d'un choix bien réfléchi».

Le Calvaire de Montignies/Sambre est un de nos petits joyaux patrimoniaux en bien piteux état, ainsi que l'a rappelé et regretté David Jadoul (PS). Certes, un dossier de sauvegarde a bel et bien été introduit en 1999 auprès des services compétents de la RW. Mais, depuis, malgré les promesses de « réactivation », suite notamment à la question du conseiller Albert Frère en date du 25 mars 2013, via laquelle il sensibilisait l'échevine Véronique Salvi, en charge de cette matière à l'époque, « il faut bien reconnaître que ce dossier n'avance guère. Aucun crédit n'est inscrit au budget de la Ville et aucun état d'avancement n'est porté à notre connaissance ».

« Je tiens à vous rassurer, devait rétorquer l'échevin Mohamed Fekrioui, « le dossier du Calvaire n'est pas tombé aux oubliettes ». L'édile a dit attendre les fiches d'état sanitaire en provenance de la Région wallonne. « Ces fiches donnent, notamment, une estimation des interventions à effectuer. Cette analyse permet de mettre en oeuvre une gestion cohérente des bâtiments classés ». Au-delà de ces fiches, l'édile a rappelé que le Calvaire a bénéficié de plusieurs interventions réalisées par les services de la Ville (obturation des carreaux cassés, élaguage des arbres à proximité du site, nettoyage intérieur, etc). « Finalement, a-t-il conclu, 2015, sur le plan budgétaire, sera marqué, en matière de patrimoine par des dossiers d'ampleur comme les rénovations de l'hôtel de ville, la maintenance des toitures de l'église Saint-Paul à Mont/Marchienne, des toitures et des ferronneries de la Maison Dorée ».

On reste dans le patrimoine avec l'intervention de Jean-Ph. Preumont (PS), au sujet du musée des Chasseurs à Pied. Ainsi qu'il l'a rappelé, le musée a été pressenti sous l'ancienne légisture pour accueillir un Pôle pour la Mémoire.  Mais deux difficultés semblent provoquer la stagnation de ce dossier: l'état du bâtiment et le manque de place, sans parler de la difficulté de déplacer l'asbl Educa-santé.

En ce qui concerne plus précisément le dossier de rénovation du porche de la caserne Trésignies, l'échevin Eric Goffart a rappelé qu'il avait été lancé en 2013. La convention in house passée avec Igretec défini 2 phases de travaux: 1. la rénovation de la toiture et des châssis du porche; 2. la rénovation intérieure. « Une partie du bâtiment étant classée, il y a lieu d'obtenir un certificat de patrimoine. Plusieurs réunions ont déjà eu lieu pour déterminer les exigences de la Région wallonne dans le cadre de ce chantier ». L'édile a confirmé que le cahier spécilal des charges était en voie de finalisation, mais qu'il restait en attente des derniers éléments en provenance du SPW. « En résumé, je peux vous confirmer tout l'intérêt que le Collège porte à ce dossier, mais également qu'il évolue positivement en dépit des obligations légales en la matière qui sont parfois difficiles à concilier ».

Les mesures d'exclusion des allocations d'insertion sont entrées en vigueur depuis presque deux mois, comme l'a rappelé Sofie Merckx (PTB+), laquelle a souhaité obtenir un premier bilan ainsi que des précisions quant à la politique adoptée par le CPAS de Charleroi en la matière. Plus précisément, dans le cas précis, notamment, des débiteurs alimentaires, des propriétaires et de la rétroactivité des décisions. « Il me revient parfois que des personnes se voient notifier un refus oralement parce qu'elles sont propriétaires, ou parce que des parents doivent subvenir à leurs besoins, et ce même s'il n'y a pas de cohabitation ».

Pour la cellule tempo, 442 dossiers ont été introduits pour 357 octrois; pour les antennes sociales, 103 dossiers ont donné lieu à 63 octrois. Il s'agit de deux chiffres d'un tableau statistique plus complet que le président du CPAS, E. Massin, promit de faire parvenir, et il le fit en séance d'ailleurs, à l'élue du PTB.

Avant d'en venir au fond de l'interpellation, c'est sur la forme que s'est tout d'abord attardé le président du CPAS. « Votre formule « il me revient que, je crois que vous devriez arrêter cette manière de poser des questions. C'est facile de dénoncer; c'est facile de dire, mais j'aimerais bien savoir ce qu'il y a exactement derrière. Parce que les accusations que vous portez son particulièrement graves. » Il devait y insister à la fin de son intervention: « Je n'appelle pas forcément ça faire de la politique. » Qui plus est, « ca a profondément blessé l'intégralité des fonctionnaires du cpas qui, tous les jours reçoivent des gens en situation de détresse; tous les jours, essaient de prendre en compte toute la situation des gens pour leur rendre service; vous les avez blessés; vous leur avez fait mal. Ils effectuent un travail que je considère remarquable qui n'est pas facile, ni simple. Et le meilleur merci, qui ne vient pas de vous, ils le reçoivent des gens à qui ils rendent service. »

Sur le fond, Eric Massin a tout d'abord confirmé que, oui, la vérification des ressources via la banque Carrefour était effectuée. « Mais un tas d'informations ne s'y trouvent pas nécessairement; c'est la raison pour laquelle nous demandons une série de renseignements, comme, par exemple, le certificat de composition de ménage ». « Je vous rappelle, devait insister l'édile, qu'il y a une loi et que nous sommes obligés de la respecter ».

Dans les cas où les débiteurs alimentaires ne font pas partie du ménage ensuite, il en est tenu compte, sauf s'il s'agit d'allocataires sociaux. « Lorque les gens vivent avec les obligés alimentaires, on demnde d'office la preuve des ressources et charges puisque cela impacte directement la situation du ménage. Et, en fonction de la situation budgétaire totale de celui-ci, on tient compte de la totalité, soit d'une partie ou, quelques fois on ne tient pas compte des ressources dans le calcul du revenu d'intégration. »

Lorque la personne est propriétaire du logement qu'elle occupe. « Même si on vous a dit que, il faut savoir que le CPAS ne peut refuser le RI; la seule chose que l'on prend en compte est le revenu cadastral immunisé à hauteur de 750€ + 150€ par enfant à charge". Par contre, lorque la personne est propriétaire de plusieurs logements, « il est tenu compte des revenus locatifs qu'elle perçoit. Il n'y a jamais de refus lorsque la personne est propriétaire. Venir dire le contraire est non seulement contraire à la loi, mais contraire à ce que fait le CPAS. »

Quant à la rétroactivité des dossiers. « On examine d'office leur droits à la date d'exclusion. Laissez croire le contraire n'est pas non plus très correct ».

Petite précision concernant les débiteurs alimentaires: « nous sommes obligés de procéder à une enquête, d'autant plus s'ils font partie du ménage, mais on tient compte, je le rappelle, des besoins de la famille. Le cas échéant, le dossier est examiné par le comité spécial de l'aide sociale devant lequel, à ce jour, a indiqué l'édile, personne ne s'est présenté. »

Sofie Merckx: « Je voulais juste dire que j'ai posé la question ici car j'ai introduit une question écrite le 24 novembre dont je reçois seulement la réponse aujourd'hui. Nous sommes le 23 février ». Par ailleurs, « tout comme vous je respecte le travail des assistants sociaux et je n'ai nullement mis en doute ou insinuer que le travail de certaines personnes est mal fait ».

« Moi, ce qui me préoccupe, devait ajouter Xavier Desgain (Ecolo), c'est la comparaison avec les estimations de l'Onem. Je pense qu'il serait important de voir les chiffres réels de l'Onem pour voir si le travail initié a touché toutes les personnes concernées. Je suis aussi surpris par le nombre de chefs de ménage pour lesquels il y des dossiers qui sont refusés; je suis aussi surpris par le fait que la grande majorité des personnes qui ont pris contact avec la cellule Tempo ou les antennes sociales sont des personnes chef de ménage et très peu de personnes cohabitantes ».

En cas d'exclusion du RIS, peut-on encore bénéficier des filières d'insertion? Ce fut en substance la question complémentaire posée par Malika El Bourezgui (Ecolo). Laquelle, au risque de fâcher Eric Massin, dit par ailleurs avoir été, elle aussi, en contact avec des personnes venues vers elle avec des discours laissant planer le doute: « Oui, vous avez des fonctionnaires qui travaillent très très bien, mais cela ne veut pas dire qu'une minorité d'agents n'ont pas un discours qui n'est pas bien compris par les bénéficiaires ».

En réponse à ce dernier propos, Eric Massin a insisté: « Lorsque vous avez connaissance d'un cas individuel, il faut nous le faire savoir car, derrière, il y a non seulement le respect à avoir pour la personne qui traite le dossier mais également le respect du travail qu'elle a à faire. Et des fonctionnaires qui ne travaillent pas bien, il y a des améliorations à devoir apporter et éventuellement, cela peut aller jusqu'à des sanctions disciplinaires ».

Pour le reste, E. Massin a précisé que l'Onem nous avait annoncé environ 1800 personnes. « Nous avons, au niveau du CPAS, budgété 900 personnes; normalement, cela aurait dû de l'ordre de 600 situations. En date du 11 février, a-t-il ajouté, 1021 personnes se sont présentées pour l'introduction d'un dossier pour un peu plus de 400 dossiers examinés par le comité spécial de l'Aide sociale. Quant au chiffre absolu, « il faudra plutôt attendre la fin mars pour le connaître ».

Enfin, par rapport à la problématique chef de ménage évoquée par X. Desgain, l'édile a indiqué qu' »il faudra affiner les situations mais je ne peux le faire en 1 mois et une semaine » avant de confirmer que, légalement, les personnes ne bénéficiant pas du RIS ne pouvaient prétendre à un article 60.

Une intervention de X. Desgain pour suivre au sujet de l'assainissement de plusieurs friches industrielles en souffrance sur le territoire de la ville et qui ont, « hélas, un impact significatif sur le paysage urbain et qui empêche la réalisation de nouveaux projets et l'accueil de nouvelles entreprises ».

« La réhabilitation des zones d'activité économique historiques, la dépollution, sont aussi l'un des piliers de notre stratégie de renouvellement » devait indiquer P. Magnette, précisant que cela va des très grands sites et projets comme celui de la Porte Ouest, en passant par la récupération progressive d'une série de plus petits sites disséminés sur le territoire de la Ville.

Dans le cas précis des sites répertoriés par X. Desgain, P. Magnette a apporté les éléments de réponse suivant:

Site de BOMA à Montignies/Sambre: La dépollution de la partie sud a été achevée en 2014; par ailleurs, le propriétaire a introduit un plan en réhabilitation de la partie nord;

Site de la Cordonnerie de Ligny: La SpaQue a mené toutes les investigations d'orientation et de caractérisation. Il lui revient désormais de déposer une demande pour l'obtention d'un arrêté de réhabilitation;

AMS Nord à Marchienne: La site est complètement dépollué à l'exception de la partie où le groupe sidérurgique RIVA entrepose des scories (il dispose d'un permis d'environnement qui court jusqu'en 2029);

AMS Sud: Les entreprises mandatées par la SpaQue ont entamé la dépollution du sol ainsi que du site mitoyen de l'ancienne centrale électrique de Marchienne. Elle est toujours en cours. La SpaQue et Igretec ont déposé ensemble une fiche Feder pour convertir l'ensemble du site en un parc d'activité économique;

La verrerie de la Discipline et la goudronnerie Robert: « Deux dossiers traditionnellement difficiles, retardés par des problèmes d'acquisition » a informé le bourgmestre qui dit avoir, avec son cabinet, des contacts réguliers avec la SpaQue à ce sujet de manière à évaluer régulièrement l'état d'avancement de l'ensemble de ces dossiers.

Reprenant la parole, Xavier Desgain a exhorté les autorités communale à « concentrer ses forces sur le dossier des Verreries de la Discipline. Je pense, dit-il, qu'il s'agit d'un site bien placé et le chancre qui subsiste aujourd'hui nuit potentiellement au développement de ce quartier ».

Après la problématique des anciens sites industriels, une autre, celle des espaces jeunes relevée par Malika El Bourezgu (Ecolo)i: « Beaucoup de (ces) jeunes veulent juste des espaces de proximité où ils puissent se retrouver, jouer ensemble, taper dans le ballon, faire du vélo, y développer des projets, y partager des expériences,...et c'est bon pour leur santé, mais voilà, dans beaucoup de quartiers, ils n'ont que la rue, des endroits mal situés, des parkings et parfois des riverains prêts à appeler le service « jeunes jugés dérangeants ». Il serait temps, selon l'élue, de rencontrer les jeunes et d'entendre leurs besoins, de les renseigner aussi sur les possibilités offertes par les budgets participatifs.

« Je pourrais vous citer la liste des actions menées au sein des sept maisons de jeunes actives au coeur de nos quartiers » devait rétorquer l'échevine Julie Patte. Mais ce Conseil n'y suffirait pas ». « La Ville apporte un soutien important à ses structures par la mise à disposition de locaux, la prise en charge des frais de fonctionnement, l'octroi d'u subside,... Cela dit, les services publics ne peuvent pas tout: un terrain multisports comme vous l'évoquez pour Couillet coûte entre 50.000 et 200.000€. On en trouve beaucoup dans nos quartiers mais vouloir en installer partout n'est pas réaliste. La Ville n'est cependant pas inactive et travaille à l'entretien de ses espaces de proximité. Par exemple, mon collègue C. Devilers m'informe que de grands jeux (intergénérationnels, d'où la cohérence dans tout ce qui est proposé, selon l'intéressé) seront installés bientôt à Ransart, rue Appaumée, dans les parcs Astrid, Gobe à Lodelinsart et Hiernaux ».

Quant à rencontrer les jeunes, « c'est ce que font les éducateurs de rue de la DPS ou ceux des six Espaces citoyens du CPAS. Il serait très probablement intéressant d'entendre leurs demandes, mais si c'est juste pour établir un diagnostic, cela risquerait d'engendrer plus de frustration que de satisfaction. Cette démarche a d'ailleurs été provoirement abandonnée au profit des conseils de participation ».

En ce qui concerne les budgets participatifs, Julie patte reconnaît qu'ils pourraient s'adresser plus directement aux jeunes. Et l'édile d'informer, sur base des confirmations données par son collègue Serge Beghin, que plus de 30.000€ seront inscrits au budget 2015 pour cette action. « De notre côté nous travaillons à l'adaptation du fonctionnement des Conseils consultatifs des jeunes afin qu'ils soient moins symboliques et davantage axés sur des projets concrets ».

A ce dernier propos, l'échevin Serge Beghin a confirmé que des projets liés aux budgets participatifs allaient être réalisés pour environ 260.000€. « Ils sont inscrits au budget extraordinaire. Ils visent tous l'amélioration du cadre de vie et la convivialité dans les quartiers ». Concrètement, il pourrait s'agir de la construction d'un kiosque, en dur, sur le site du Rambulant, à Gilly, de l'aménagement de l'espace jouxtant l'école du Camp, à Dampremy, l'aménagement d'un terrain situé à l'arrière de la MCA, à Goutroux.

« C'est vrai que nous n'avons pas le moyens d'équiper tous les quartiers; mais on n'est pas obligés de mettre des enceintes métalliques qui côutent 50.000€ » repris Mme El Bourzegui. Qui estime pour sa part, qu'au contraire, il est nécessaire d'aller à la rencontre des jeunes: « Je ne vois pas où est le problème, ca ne peut qu'alimenter le dialogue, au risque de créer un sentiment de frustration, à condition d'expliquer clairement la situation... ».

Il y a quelques années, un long processus de consultation et de consultation aboutissait à l'élaboration de la Charte de la Vie associative de Charleroi. « Ce travail, rappelait Véronique Salvi (cdH) a duré cinq années et est un véritbale atout, une réelle plus-value pour toutes les associations carolorégiennes ». Mais comment a-t-elle été mise en oeuvre devait interroger en substance l'édile?

« A mon initiative, devait informer l'échevin Serge Beghin, une AG a eu lieu le 28/04/2014. Ce qui a permis dans la foulée la mise en place d'un comité d'évaluation et de suivi composé de 10 représentants du monde associatif et dix autres des partis politiques siégeant au Conseil communlal. A ce jour, a-t-il précisé, « on peut se réjouir que 187 associations ont adhéré à la Charte ». Dont une des missions, est d'informer les associations signataires sur les possibilités de pouvoir se former, gratuitement, sur différentes thématiques, à la Maison Pour Associations. Le travail avec la Ville s'avère optimal, a encore ajouté Serge beghin, même s'il s'agit d'un processus lent qui consiste à concilier plusieurs cultures de travail.

Il a rappelé le rôle de la Charte: « Assurer, notamment, la complémentarité Ville de Charleroi/associations présentes sur son territouire.  Elle doit aussi permettre aux petites asosciations d'être plus visibles et entendues: Elle favorise à ce titre la démocratie participative en endossant la fonction critique d'interpellation et de consultation ».

A ce jour, « une des missions primordiales de la Charte a été accomplie, dixit Serge Beghin, au travers de sa désignation en tant qu'échevin de la Vie associative et des représentants siégeant au comité de suivi. « La seconde phase consistera à permettre aux représentants du comité d'évaluation de jouer un rôle de conseil consultatif de l'associatif et de formuler, voire d'interpeller, éventuellement, le conseil communal sur des compétences qui sont de son ressort. » La 3è phase, « ce sera, à terme, de décerner aux associations signataires une labellisation reconnaissant la qualité de leur(s) action(s) et de leur fonctionnement ».

« On attend donc, avec impatience, la 2è phase qui, à mon sens, est tout aussi primordiale que la première, conclut Vétronique Salvi.

La presse, a rappelé Luc parmentier (Ecolo) a fait récemment état de sérieuses menaces qui pesaient sur l'avenir de la liaison Thalys entre Charleroi et Paris. « l'enjeu est d'importance car il convient de rappeler que cette ligne constitue un axe potentiel de développement particulièrement intéressant pour la plus grosse métropole wallonne » a dit le conseiller, lequel a demandé au Collège de préciser sa position.

Françoise Daspremont: « Comme vous, j'ai appris la menace qui pèse sur le maintien de la circulation du Thalys sur la dorsale wallonne. Afin de défendre au mieux les intérêts des Carolos et, plus largement, celui des citoyens wallons, le Collège s'est adressé à la ministre Galant afin de connaître l'état d'avancement du dossier; et, dès que nous aurons connaissance de la proposition de la ministre, le Collège prendre position ».

« Il est grand temps, insista L. Parmentier, car fin mars, on y sera rapidement! »

Après les trains, les trottoirs avec une interpellation de Xavier Desgain. « les récentes périodes d'averses hivernales ont encore une fois démontré que le déneigement des voies réservées aux piétons laisse franchement à désirer »; je pense en particulier aux trottoirs les plus fréquentés aux entrées de ville, ainsi qu'aux espaces piétonniers ».

Eric Goffart: « Je peux vous confirmer que la Ville assure bel et bien le déneigement des piétonniers et de certains trottoirs dans le respect de l'art. 24 du RGP. Les services de la Ville, et plus spécifiquement ceux de la Voirie, assurent le déneigement des zones piétonnes et, concrètement, sur le réseau routier géré par la Ville, des circuits basés sur la présence de ligne de bus, d'écoles, d'hôpitaux.... Ces axes sont déneigés de jour comme de nuit par nos agents de garde qui assurent le déneigement du reste du réseau au fur et à mesure. »

En ce qui concerne les piétonneirs, Eric Goffart a précisé que le sel était étendu en vrac par les services eux-mêmes; les commerçants étant pour leur part invités à déneiger la devanture de leur magasin ».

« Je pense que vous n'échapperez pas à l'acquisition d'un véhicule de plus petite largeur pour traiter ces espaces-là, et certains autres ne pouvant l'être par les camions d'épandage » conclut X. Desgain. Chose que l'on pourrait étidier, dixit Eric Goffart, le moment venu dans le cadre de nos prochains investissements en matériel roulant.

L'édition du Carnaval 2015 a connu un très beau succès! On semble avoir pensé à tout, sauf, estime Albert Frère (cdH) à renseigner le public sur les possibiltés de stationnement. « A l'heure où la Ville de Charleroi réorganise son calendrier festif (Big Five), il est important, insista le conseiller humaniste, de prévoir un plan de mobilité et une signalisation adaptée pour accueillir le public nombreux que vous souhaitez attirer lors de ces événements ».

« Pour des raisons évidentes de sécurité et de logistique, informa l'échevine Déléguée, F. Daspremont, le parking du palais des Expos ainsi que les rues empruntées par le cortège furent interdites au stationnement ». Mais, « outre les parkings de la ville, il était aussi possible de se parquer sur les bd Audent et Defontaine; il existe aussi deux parkings à forte capacité au bd de l'Yser et à l'avenue Zoé Drion qui offrent respectivement 300 et 600 emplacements. Nonobstant le fait que de nombreux emplacements en périphérie immédiate étaient disponibles au bd Devreux par exemple, la ville était desservie par de nombreux transports communs, mode de déplacement utilisé d''ailleurs par certains groupes folkloriques pour se rendre au carnaval. Nul doute que les nombreux espaces de communication déclinés par la nouvelle charte graphique, termina l'échevine, seront de nature à améliorer l'information au public prochainement, dans le cadre des Big Five ».

Dans le reste de l'ordre du jour, un premier point présenté en urgence concernait l'adhésion de la Ville à une Charte proposée par le Service fédéral d'Intégration appelant les villes à se mobiliser contre la pauvreté infantile. « C'est une pure déclaration d'intention; ça ne change à peu rien à ce que nous faisons déjà, à Charleroi, mais le Collège se dit que si nous n'y adhérons pas, on va encore dire que Charleroi est mauvais joueur » expliqua le bg Paul Magnette.

« Alors oui, la situation socio-économique actuelle et les impacts sur les enfants sont tels que nous ne pouvons qu'adhérer, sans hésitation , à cette déclaration. Cependant, regretta Malika El Bourezgui (Ecolo), (s) il s'agit d'une déclaration pleine de bonnes intentions, nous nous devons (également) de signaler le cynisme de cette initiative européenne: d'un côté la Commission européenne a instauré des politiques d'austérité anti-sociales mises en oeuvre, sans complexe, sous le gouvernement Di Rupo, contribuant à appauvrir les ménages les plus fragiles et donc, par conséquent, les enfants; de l'autre, elle recommande des actions locales (sans mentionner aucun moyen pour y arriver) pour protéger ces mêmes enfants. De qui se moque-t-on? Alors oui, aujourd'hui, la pauvreté des enfants se développe sous nos yeux parce que les politiques d'austérité ont aussi contribué à fragiliser plus encore les parents. Les communes, et notamment les grandes villes- la preuve avec Charleroi-, sont en première ligne ». Et elle d'interroger: « De quels moyens dispose-t-on encore pour réagir et protéger les enfants de la misère? ».

« Qu'est-ce qui explique l'urgence, interrogea de son côté Sofie Merckx? « Pour ma part je n'ai pas reçu cette déclaration fin de matinée. Je pense que cela aurait mérité un débat, un questionnement: soit une telle déclaration est l'occasion de faire le point sur une problématique précise, de prendre un engagement en connaissance de cause, en voulant vraiment changer quelque chose; soit c'est une pure formalité. Et là c'est très interpellant! ».

Au point 19, le Conseil était invité à examiner le rééchelonnement d'une partie du portefeuille de dette de la Ville der Charleroi, sa zone de Police locale et sa Régie Foncière.

Pour Xavier Desgain, ce n'est pas une bonne façon de gérer la chose publique: « C'est, d'une part reporter une charge importante sur les générations futures et, de l'autre, cela coûte plus cher à la Ville de Charleroi que si on avait gardé la durée des emprunts prévue au départ (5.949.000€ pour le paquet Ville, 1.140.000€ pour le paquet Zone de Police et 783.000€ pour le paquet RF). « Si je prends le rallongement de 10 ans d'une enveloppe d'emprunts pour 26/27 millions d'euros, en 2015 il est vrai que la charge s'allège de 800.000€, mais, en 2026 elle augmente pour atteindre son plus haut en 2035: 1,235 millions d'euros. Alors qu'il n'y avait rien au départ. C'est pour nous inaccpetable », argumenta le conseiller écologiste.

« Cette mesure, précia l'échevine Délégué Françoise Daspremont, se limite aux emprunts actuellement contractés en 20 ans et sont relatifs aux investissements en bâtiments et voiries. C'est, à titre comparatif, comme si un ménage souhaitait reporter ses charges d'emprunt liées à un prêtr hypothécaire. La mesure est donc restrictive. »

Pour P. Magnette: « Votre raisonnement est théoriquement correct, mais qui sait quel sera la valeur de l'argent entre 2025 et 2035? S'il y a une forte inflation, tout cela aura fondu et le coût sera bien moins important que ce qu'il est aujourd'hui. Soutenir les générations futures, c'est aussi investir aujourd'hui dans nos écoles et nos espaces publics, et donc dégager des marges budgétaires pour le faire ».

« Emprunter coûte cher, rappela X. Desgain, et ce que vous nous proposez aujourd'hui n'est pas une économie mais une augmentation des coûts à charge de la collectivité. Nous pensons qu'il existe des solutions plus originales pour régler la situation budgétaire ».

Au point 24, le Conseil avait à prendre acte du rapport d'activités 2014 du Conseil Consultatif de la Personne Handicapée. Malika El Bourezgui pris brièvement la parole pour se féliciter du travail de traversalité accompli.

Au point 37, le Conseil avait à se prononcer sur la demande de permis d'urbanisme visant des travaux techniques avec ouverture de voirie dans le cadre de la réalisation du GHDC (aménagements des liaisons routières destinées à desservir le site du futur Grand Hôpital de Charleroi). On notera l'intervention, à ce sujetn de X. Desgain, pour demander, notamment ce qu'il en était du cheminement piéton et des pistes cyclables pour les usagers venant de la n589. « Ils ne peuvent pas utiliser la route de la Basse Sambre et je ne vois pas dans le dossier un projet d'ouverture et d'adaptation des voiries ». En l'absence de l'échevine Ornella Cencig, excusée, des réponse lui seront apportées ultérieurementr a assuré le bg. P. Magnette.

Le point 45 avait trait à la redevance 2014 pour le placement de supports publicitaires sur le domaine public. « Nous ne le voterons pas, indiqua X. Desgain, pour Ecolo, au motif « que nous pensons qu'en période crise, la publicité privée n'a pas sa place sur le domaine public ».

Enfin, le dernier point de la séance publique inscrit en urgence, concernait le transfert du site de la MCA de Couillet vers la Régie foncière en vue de la mise en oeuvre d'un projet social intergénérationnel regroupant du logement collectif solidaire. A la demande de Mme El Bourezgui, l'échevin Eric Massin a précisé qu'il s'agissait bel et bien d'un projet intergénérationnel: c'est un mix de catégories de personnes en fonction de leur âge ». Un projet vraiment pertinent, conclut la conseillère écolo.