Au Conseil communal du 28 septembre

Vendredi 02 Octobre 2015 - 11:30

L'adoption du nouveau projet de Périmètre de Remembrement urbain n°3, voilà ce que l''on retiendra tout particulièrement de la séance du Conseil communal du 28 septembre 2015. Concrètement, il pose les conditions de la création du Left Side Business Park, un pôle mixte de bureaux, logements et commerces en bord de Sambre, sur le site Rivages, à la ville basse.

Avec le Left Side Business Park, ainsi que l'a indiqué le bourgmestre Paul Magnette, une fois le pv de la séance du Conseil communal du 7/09/2015 approuvé sans remarque, l'objectif de la Ville est de récréer de la cohérence dans cette zone composée, notamment, du parking temporaire, des îlots occupés par l'actuelle Tour des Finances et bâtiment des TEC. « Il s'agit ici de dire comment nous voyons, à long terme, l'aménagement idéal de cette zone ».

En lieu et place de constructions qui ne représentent pas une réelle valeur ajoutée, ainsi qu'il l'a précisé, un nouveau quartier de ville mixte donc composé majoritairement de bureaux, de logements (une quarantaine de milliers de mètres carrés à parts égales), de parking et de commerces de proximité.
Urbanistiquement parlant, un système de socles au sol est envisagé, massif, mais qui ne dépasserait pas 3 étages. Ils seraient supplantés par des tours très fines (de 15 à 20 étages maximum, adaptés aux immeubles alentours et au ring), de manière à conserver une perspective urbaine élégante et affinée. « Il s'agira donc d'avoir un espace à la fois dense dans son ameublement, respectant le tissu urbain existant, mais qui conserve par ailleurs une légèreté visuelle. Il ne s'agira pas de tours HLM comme l'on peut en voir dans la banlieue parisienne. On n'est pas dans le monumental. Là, il y a encore de la verdure, de la circulation,... et ce sera travaillé de sorte que les immeubles ne soient pas construits façade contre façade, sans aucune visibilité, mais que chacun ait des points de vue et que l'on puisse donc plutôt insérer du logement côté ville et côté rivière ».

Du reste, tout sera pensé, dixit P. Magnette, afin de ne pas compromettre un futur réaménagement de la porte Ouest et de la zone Thy Marcinelle. Soit dit en passant « Ce n'est pas très éloigné des conceptions futuristes de l'ancien architecte Jean Yernaux ». Ce dernier, a rappelé le bg, avait déjà imaginé, en 1974, année où il a conçu le petit ring que toute la Ville allait s'élever à la hauteur de cette autoroute urbaine.

Bref, voilà les intentions de la Ville pour le remembrement urbain de cette zone. Qui devrait se faire par morceaux, en commençant par la zone parking. Avant, ce sera la validation du PRU par la RW, et puis la publicité qu'il faudra en faire pour attirer promoteurs et développeurs.

« Comme écologistes, nous sommes d'accord pour qu'il y ait un plan de remembrement urbain sur cette zone située au bout du bd Tirou, mais nous trouvons que le cadre proposé permet des constructions qui nous semblent trop hautes et trop serrées, beaucoup plus que le reste dans cette partie de la ville », indiqua pour sa part X. Desgain. « Nous sommes aussi étonnés que ce plan prévoit la démolition, à terme, du bâtiment des TEC Charleroi, lequel est manifestement encore en très bon état, et qu'il ne propose pas une rénovation sérieuse du bâtiment des Finances (...) Nous regrettons aussi que le projet de PRU ne prévoit pas un espace vert de taille et de qualité satisfaisantes pour rendre cette partie de la ville attractive pour les habitants de tous âges ». Enfin, devait conclure le conseiller écologiste, « Nous demandons que ce quartier soit à énergie positive et que ce plan tienne compte de cet objectif ». En attendant, « des éléments contenus dans l'étude d'incidences montrent qu'il devrait y avoir des évolutions du projet afin de pouvoir, justement, rencontrer des recommandations qui nous paraissent tout-à-fait judicieuses ».

Après avoir remercié l'administration pour la mise à disposition électronique de tous les documents, Sofie Merckx (PTB+) fit valoir que, si l'intention de vouloir ramener de l'habitat au centre ville était louable, « Le plan suscite tout de même beaucoup de questions pratiques ». Faut-il absolument détruire le bâtiment du TEC et celui du ministère des Finances demanda-t-elle également? Quant au projet, à combien s'élèvera-t-il et qui le financera? Pourquoi, aussi, vouloir reconstruire de très grandes tours quand on en a détruit de semblables il n'y'a pas si longtemps interrogea-t-elle en citant l'exemple de la tour Apollo? Et puis il y a les logements– dont elle espère qu'ils seront en partie des logements publics afin de garantir une mixité sociale-, mais qui n'en auront pas moins vue sur le ring. Ah ce ring, source de bruit (elle préconise au passage que l'étude menée dans ce cadre en juillet dernier soit reconduite dans d'autres conditions), mais pas seulement: « Il n'est pas seulement destructurant pour le tissu urbain, il est surtout une menace pour la santé publique; l'étude de la qualité de l'air qui est menée et que j'ai pu lire est particulièrement inquiétante. Est-il, aujourd'hui, d'actualité d'avoir une autoroute qui draine plus de 50.000 véhicules par jour au-dessus d'un espace où les gens habitent et respirent. Vivre près d'une autoroute est aussi nocif que fumer dix cigarettes par jour. Construire des tours cachera le ring de la vue, partiellement, mais ne résoudra pas ce problème de fond. Certaines grandes villes ( Madrid, Cologne ou encore Maastricht) ont fait le choix d'enterrer leurs infrastructures autoroutières. Je vous invite à mener cette étude sérieusement ».

En ce qui concerne le financement, « On ne peut dire, à ce stade, s'il s'agira d'un PPP ou pas d'un PPP. Les opérateurs qui vont construire peuvent être du public ou du privé, tout dépendra des besoins des uns et des autres » a encore informé P. Magnette.
Quant à l'investissement budgétaire, impossible de le préciser aussi. « On peut juste dire, qu'en gros, ça coûte 2000€ le m2 ».  Ce projet est bien entendu appelé à évoluer. Il sera soumis à enquête publique, à la CCATM... A l'intérieur même du projet les choses doivent être affinées. C'est un programme de remembrement urbain, chacun des lots devra faire l'objet d'un projet spécifique, avec un permis spécifique,...

Quant à la Tour des Finances « Les études montrent que mettre ce bâtiment aux normes énergétiques ( il serait devenu 2 fois trop grand par rapport aux besoins des utilisateurs) coûte plus cher que faire du neuf ». Qui plus est, « le permis qui avait été accordé prévoyait que la Tour soit parallèle à la Sambre; elle a été construite en dépit du permis, avec un angle de rotation de 45°. Elle n'a donc aucun fondement juridique légitime, sans compter son implantation qui est le pire qu'on puisse faire en termes de dévalorisation d'une parcelle ».

Concernant la porte ouverte qui serait laissée dans la perspective de réaménagement de la porte Ouest et de la zone Thy Marcinelle, P. Magnette a rassuré X. Desgain  « Personne ne souhaite la disparition de RIVA. C'est juste une hypothèse de travail (intégrée dans le chef d'Igretec, qui dirige les opérations) au cas où la société ne réintroduirait pas en 2023 ou 2035, dates auxquelles ils viennent à échéance, les demandes de permis d'exploitation.

Enfin, quant au Ring, P. Magnette a rappelé qu'il était déjà en partie enterré et que des travaux de remise en conformité étaient en cours. Il ne va donc pas disparaître du paysage carolo d'ici peu. Mais, qu'il soit reconfiguré de manière à ce qu'il redevienne un boulevard urbain – moins de bandes de circulation, vitesse limitée et donc baisse de la pression des polluants, du bruit (l'expérience des travaux a prouvé que c'était possible),.. cela est bien à l'ordre du jour au niveau du service Mobilité de la SRWT qui en étudie la perennité.

« Ce qui m'interpelle, intervint Malika El Bourezgui (Ecolo) c'est tout de même la hauteur des bâtiments; je pense qu'on devrait tout de même davantage tenir compte de la qualité que de la quantité. Dans plusieurs villes, on constate qu'on va vers des unités plus petites pour augmenter la qualité de vie, la convivialité ». Des bureaux en dessous, le panorama qui est ce qu'il est dans cette partie de la ville, elle se demande dans quelle mesure ce type d'habitat peut se révéler attractif auprès de familles ou de personnes âgées.

« Le débat aura encore lieu et nous aurons l'occasion d'y revenir » conclut P. Magnette.

Pour suivre, le Conseil a examiné un point inscrit à l'ordre du jour à la demande de Luc Parmentier (Ecolo) au sujet de la vacance de l'emploi de Directeur Général de l'administration.

« Cela fait plus de deux ans et demie que votre Majorité est installée aux commandes de la Ville et le Collège n'a toujours pas adopté la lettre de mission du DG". Selon L. Parmentier, c'est faire fi du nouveau Code de la Démocratie Locale. Depuis décembre 2013, celui-ci prévoit que le DG doit être désigné par le Conseil communal dans les six mois de la vacance de l'emploi et nommé définitivement à l'issue de la période de stage, a rappelé l'élu.
« Tout comme Soeur Anne je ne vois toujours rien venir » conclut L. Parmentier qui en a appelé au respect du prescrit légal en la matière.

Pas avare d'une bonne citation, il a rappelé celle qui tenait à coeur à un certain Napoléon Bonaparte: « L'art de gouverner consiste à ne pas laisser vieillir les hommes dans leur poste ».

« L'art de gouverner, c'est aussi, lui répliqua le bg P. Magnette, faire un certrain nombre de choix sur des priorités. Dans l'absolu, oui, c'est vrai, vous avez raison mais ce n'est pas pas, aujourd'hui, une priorité. Lancer une procédure telle que celle-là, c'est recréer une certaine marge d'instabilité. Nous pensons qu'aujourd'hui, le Directeur général fait parfaitement fonction à la satisfaction générale à la fois de l'autorité politique que de notre administration. Il a entrepris un grand nombre de chantiers et nous pensons qu'il vaut mieux poursuire ceux-ci, se consacrer à des tâches de fond que de prendre le risque de déstabiliser le modèle en lançant une nouvelle procédure ».

« Je trouve que ce n'est vraiment pas un bon exemple de la bonne gouvernance wallonne que vous me proposez ici ce soir » repris L. Parmentier.

Pour Sofie Merckx "Tout citoyen est tenu de respecter la loi et la Ville de Charleroi ne doit pas faire exception à cette règle ». D'autant que la situation actuelle ne va pas sans poser certains problèmes selon elle: « Quelle est la garantie de l'autonomie de l'administration sous ces conditions; n'y a-t-il pas non plus un problème de crédibilité lorsqu'un DG, qui est amené à donner des conseils de légalité au CC ou au Collège occupe lui même un poste dans lequel il n'a ni présenté ni réussi un examen justifiant sa compétence» devait-elle s'interroger?

« Notre métropole mérite un DG désigné et nommé dans la longueur et non pas un top manager en intérim ».

Quant à la stabilité des personnes, X. Desgain estime que « quelq'un qui fait fonction est moins stable que quelqu'un qui est nommé. Et, aujourd'hui, nous avons justement besoin de quelqu'un qui soit bien assis dans la fonction, pour pouvoir justement exercer toute l'autorité nécessaire vis-à-vis de l'administration. Qu'il puisse enfin avoir une lettre de mission claire et qu'il puisse rédiger son contrat d'objectifs. C'est quand même une des bases du nouveau Code de la Démocratie locale ».

« Ce serait l'idéal, mais ici, c'est un choix de se dire, qu'aujourd'hui, dans le climat dans lequel nous serions, ça apporterait plus d'instabilité que de stabilité. Et notre Ville, qui est en pleine réforme administrative, qui a connu beaucoup de successions (à ce poste, ainsi que l'a rappelé Luc Parmentier) a besoin de cette stabilité » conclut P. Magnette.

Voire Charleroi adhérer à la Convention des Maires – ce plan d'action en faveur de l'énergie durable- c'était, pour suivre, le souhait de Xavier Desgain, qui en avait demandé l'inscription à l'ordre du jour. Et lui d'argumenter:  A quelques semaines du sommet de l'Onu sur le climat, qui doit se tenir à Paris, « Nous espérons que vous poserez ce geste fort qu'est l'adoption de la Convention des Maires ». Il a rappelé, qu'à ce jour, 6496 villes européennes, dont 98 en Belgique, se sont déjà engagées à mettre en place un plan d'action pour la sauveragde de notre climat. « Il est temps pour nous de les rejoindre », plaida X. Desgain, d'autant que Charleroi met déjà en oeuvre selon lui plusieurs de ces mesures (préconisées au travers du Plan carbone notamment), ce qui pourrait lui faciliter la tâche. « Si on veut avoir un quelconque impact, c'est maintenant qu'il faut décider. Adhérer à cette convention des Maires constituerait (qui plus est) une belle opportunité de reconversion économique et sociale de notre Ville ».

« Je pense que le niveau local est une très belle échelle pour agir (...); la Ville de Charleroi s'inscrit dans cette dynamique et j'en veux pour preuve la récente candidature posée dans le cadre du projet POLLEC 2 » informa l'échevine Déléguée, Françoise Daspremont. « Le projet prévoit, notamment, l'adhésion des lauréats à la Convention des Maires. Je pense donc que la logique voudrait qu'on attende ( ce qui sera le cas comme en attestera le vote) les résultats de cet appel à projets avant de se prononcer sur les termes exacts de cette Convention. Néanmoins, j'ai pris l'initiative de la transmettre à l'administration pour qu'elle me fasse part de ses commentaires et de son analyse surtout ».

« Si Charleroi s'engage à l'adopter, c'est maintenant qu'elle doit le faire » repris avec force X. Desgain. « Le signal politique, c'est maintenant, pas dans un an ni six mois. Dans un an, la discussion au niveau des nations unies sera terminée et on sera passé à autre chose ».

« C'est notre intention de signer cette convention, seulement, nous ne voulons pas signer à l'aveugle et nous souhaitons connaître l'impact pour notre ville » conclut de son côté F. Daspremont.

« Je ne voudrais pas être pessimiste, mais je crains qu'il n'y ait d'autres conférences sur le climat après celle Paris. Cela m'étonnerait que tout soit réglé le 11 décembre » ajouta in fine le bg. Et X. Desgain ajoutant que ces négociations parisiennes étaient reconnues par tous comme très importantes et devant déboucher sur un acccord.

On continue avec X. Desgain, et une première intervention à propos du trafic de transit à Charleroi. Quelles actions et autres mesures ont-elles été prises depuis le début de la mandature afin d'aboutir à une réduction de ce trafic dont les conséquences néfastes sur la santé sont connues demanda-t-il en substance?

« Oui, nous avons la volonté, telle qu'elle clairement inscrite dans le Plan communal de Mobilité, de reduire au maximum la pression sur le centre ville, et en particulier le trafic de transit, c'est celui qui est le plus nuisible, le moins nécessaire » l'informa P. Magnette. « Nous avons malgré tout cette chance d'avoir deux rings, et d'envisager, très sérieusement, d'extraire le trafic de transit qui passe vers le centre ville et le R9 vers le R3. A terme, la technique qui le permettra avec la plus grande efficaité (à côté de celle d'une limitation de la vitesse), c'est la tarification kilométrique. Ce n'est pas pour tout de suite, mais ce n'est pas non plus dans 20 ans. C'est un instrument qui aura un effet très très puissant pour détourner ce trafic de transit des axes où il n'a rien à y faire. Sans attendre si loin, depuis juin 2015, la Sofico a mandaté la division trafic routier du SPW pour mener une étude qui vise à gérer de manière dynamique et en temps réel la circulation automobile sur les R3 et R9 ainsi que sur leurs zones d'approche. C'est le chantier en cours sur le R9 qui a amené certaines surprises statistiques; on s'est aperçu que, finalement, on n'a pas eu le cauchemar annoncé alors que le gabaritt avait été réduit de moitié voire des 2/3 à certains endroits. C'est donc la preuve qu'en l'aménageant autrement, on peut réduire la vitesse, réduire les flux importants et privilégier le trafic intra métropolitain ». Tous les services concernés par cette thématique son activement associés à cette étude dont les effets bénéfiques sont attendus d'ici 3 ou 4 ans conclut le bg.

« C'est la preuve, à contresens, repris X. Desgain, que c'est l'infrastructure qui crée le trafic et qu'il faut donc toujours être attentif à ces questions là; et qu'une réduction des tailles des infrastructures pour le trafic routier dans le centre ville, dans ses axes de traversées, devrait être envisagé de manière plus globale afin que l'effet de report sur le R9 soit plus important que ce qu'il n'est aujourd'hui ».

Quid du bâtiment qui abrita jusqu'il y a peu le Consulat d'Italie, au bd Audent? « Ce trésor de l'architecture de Charleroi est vide depuis quelques années déjà au péril de sa bonne conservation » rappela J-Ph. Preumont (PS), qui s'inquiète de son sort. En décembre 2013, le Collège communal a donné son feu vert pour la mise en vente de cet ancien hôtel particulier construit en 1977. Mais depuis?.

« Je vous confirme, indiqua l'échevin Eric Goffart », que le Collège mesure toute la valeur que représente l'ancien Consulat d'Italie. Respecter cet élément majeur de notre patrimoine, c'est non seulement respecter les lieux, mais c'est aussi veiller au respect de l'estimation fixée par le comité d'aquisition d'immeubles. Nous ne braderons pas le Consulat et nous serons particulièrement attentifs à sa future affectation. Ce sont ces diverses raisons qui nous amènent aujourd'hui à poursuivre la procédure de vente fixée au pris de 615.000€. Au cours de la première période de vente de 3 mois, plusieurs offres ont été déposées. La plus élevée se chiffrait à 440.000€. Le 27 avril 2015, le Conseil a décidé de relancer la vente pour une période de 2 mois renouvelable, jusqu'au moment où un projet et une offre seraient acceptés. Plusieurs visites ont de nouveau été effectuées et, à ce stade, plusieurs amateurs se sont manifestés; des intentions ont été évoquées; certains investisseurs finalisent actuellement des projets et leur plan d'affaire ».

Par rapport aux pistes de reconversion, Eric Goffart a rappelé, qu'après analyse, la piste d'une réutilisation des lieux par les services commununaux avait été abandonnée au profit de la vente, que la ville espère conclure dans les meilleurs délais.

Ainsi que l'a rappelé Antoine Tanzilli (cdH), la date des Fêtes de wallonie, à Charleroi, a été modifiée cette année afin de permettre aux Carolos de faire la fête à Charleroi et Namur. « Le programme des activités, outre le traditionnnel NRJ in the Park, était riche, mais n'a, me semble-t-il, pas attiré de grandes foules. Certes les conditions météo n'étaient pas à la fête mais elles ne peuvent expliquer à elles seules le faible engouement pour ce week-end déplacé »

« Effectivement, la pluie n'explique pas tout » convint l'échevine Julie Patte. Néanmoins, « malgré les conditions peu favorables, les partenaires de l'Horeca et de l'associatif, qui avaient décidé de se joindre aux activités sur la place Charles II, place du Manège et bd J. Bertrand sont positifs. Tous se disent prêts à recommencer l'an prochain. J'aime y voir une manifestation supplémentaire du caroloptimisme qui commence à imprégner les esprits ».

« Non, a-t-elle ajouté, il ne faut pas s'attendre à des grands bouleversements pour les Fêtes de Wallonie 2016; elles se dérouleront toujours en 3 temps (le 2è week-end de septembre). « Bien entendu, nous tirerons les enseignements de l'édition 2015 pour améliorer l'événement en continu comme nous le faisons après chaque Big Five ». Amélioration qui pourrait passer, dixit J. Patte, par la présence de chalets, l'intégration d'une dimension plus folklorique, des collaborations renforcées avec le secteur de l'Horeca et les cercles étudiants ainsi que la poursuite de l'after NRJ in The Park, expérimenté cette année, mais qui n'a pas donné tous les résultats attendus compte tenu des conditions climatiques.

Notons que les Fêtes de Wallonie 2016 coïncideront, à quelques jours près, avec le 350è anniversaire de Charleroi, « lequel drainera aussi son lot d'animations dans le centre-ville.

Pour X. Desgain, « Même s'il n'y a pas eu une grande quantité de gens en plus, l'ambiance y était, et c'est (dans un premier temps) le principal" selon l'élu écologiste. « Le monde reviendra si elle s'améliore ». Mais, si on veut que les fêtards restent en ville après les spectacles notamment, « il faudrait peut-être prévoir des lignes de bus supplémentaires afin qu'ils puissent rentrer chez eux tard le soir dans des conditions sûres » estime le conseiller. « Ca manque. Ce serait un Plus qualititatif significatif et cela ne demande pas forcément des millions ». Quant à Gérard Monseux (qui est aussi président du TEC), il a réagi en indiquant que celui-ci ne disposait pas des moyens financiers pour assurer une telle mission: « Ou alors il faut que l'organisateur prennent en charge d'autant plus que nos enveloppes sont méchamment rognées d'année en année et que l'avenir annoncé ne semble guère prometteur quant aux subsides accordés. Il faut être réaliste. »

N'empêche, Julie promit d'examiner sérieusement la demande et les pistes de financement.

Des recrutements et des promotions étaient prévus dans le cadre du budget 2014 avec l'arrivée de 32 sapeurs-pompiers, 2 sous-lieutenants, 4 employés d'aministration et un technicien. « Un appel à candidatures a eu lieu le 26 février 2015 et la procédure d'inscription devait être clôturée pour le 16 mars 2015 au plus tard. Les examens et test ont eu lieu; les personnes qui ont participé à ces épreuves sont en attente d'une réponse depuis plusieurs mois » s'inquiète Mohamed Kadim (cdH).

« Afin de déterminer les moyens financiers, matériels et humains nécessaires au bon fonctionnement de la future zone de secours Hainaut Est, le Conseil de Pré-zone, a informé l'échevine Deléguée, F. Daspremont, a financé une étude réalisée par la Comase.  Aujourd'hui, la juxtaposition de ces constats et analyses permettent à la Comase de donner des orientations plus ou moins générales sur la gestion et l'organisation de la prochaine zone Hainaut Est; par contre, il n'est pas encore possible, à ce jour, de fixer, de manière précise, le nombre de recrutements et de promotions à venir au sein de celle-ci. Quelques demaines, voire quelques mois seront encore nécessaires avant de pouvoir prendre une décision en toute objectivité. Mais, dans l'attente, les personnes ayant réussi les épreuves de recrutement seront versées dans une réserve de recrutement, selon la réglementation en vigueur » a ajouté l'édile.

Mais quid alors de l'organigramme repris M. Kadim?

« L'intérêt de l'étude de la Comase, a ajouté le DG, Christophe Ernotte, « est d'objectiver totalement, au départ de données précises du SRI, les besoins et les missions effectuées. Cela nous oblige, conséquemment, à revoir la distribution de l'organigramme, de certaines pratiques ou dégagement de personnel, à la hausse ou à la baisse ».

Pré-zone par ci, pré-zone parlà, Luc Parmentier, lui, a plaidé pour un return des points discutés au sein de cette assemblée vers le Conseil communal. « Nous allons voir pour ce qui est du suivi » a promis Françoise Daspremont.

Le travail en ALE à la Ville? il n'est pas sans risque de précarisation selon Malika El Bourezgui (Ecolo), qui a cité l'exemple d'un agent dans cette situation depuis plus de 25 ans. Elle a voulu en savoir plus à ce propos en interrogeant l'échevine Deléguée, Françoise Dapremont.

Laquelle lui appris que 15 agents (gardiens de la Paix) étaient encore sous contrat ALE à la Ville pour des prestations de 53h/mois. Un cadre qui ne s'étoffe plus, la Ville préférant privilégier aujourd'hui, depuis le changement de la loi intervenu en mai 2009, les contrats Activa. « Il s'agit d'un véritable contrat de travail et c'est l'option que la Ville de Charleroi a choisie à l'époque. Ces agents ont accès aux offres publiques/emplois à la Ville de Charleroi et ils en reçoivent la publicité en interne. Mais les opportunités actuelles pour des emplois peut qualifiés sont, il est vrai, peu nombreuses dans les plans d'embauche. Le processus de valorisation de compétences constiue, enfin, une chance supplémentaire en obtenant des brevets de compétences dans les filières ouvrières ou administratives ».

« Mais que met-on en place pour que ces situations se ne figent pas dans la durée »? repris Mme El Bourezgui? C'est tout le travail de la GRH que d'y veiller a conclu l'échevine

Les PMR attendent toujours. Ils attendent encore les aménagements spécifiques décidés lors du Conseil communal du 26 janvier 2015. « Force est de constater que, 9 mois plus tard, l'accouchement reste difficile! Indiqua Philippe Hembise (PS). L'accouchement de ces stationnements pour personnes à mobilité réduite sur les territoires de Jumet, Marcinelle, Mont-sur-Marchienne et Roux.

« On essaie pourtant de faire sortir un maximum de dossiers aux forceps » a indiqué l'échevin Eric Goffart. « En ce qui concerne le marquage au sol, les moyens sont disponibles mais il faut aussi qu'on puisse disposer du marché de signalisations verticales. On m'indique qu'il serait très prochainement présenté au Collège pour attribution. Il est en dernière lecture à la CMP. L'ouverture des offres a eu lieu le 4 août. Il sera distribué dès que celle-ci aura marqué son accord ».

Une première question d'actualité avec L. Parmentier au sujet du nouveau règlement sur les sépultures. « Il n'avait plus fait l'objet de modifications depuis 1999 » informa l'échevine Delégue, F. Daspremont. « L'objectif de ce règlement est de redéfinir les droits et devoir de chacun, notamment en matière de sécurité, des presciptions techniques (dimensions des encadrements, des monuments, profondeur et capacité des concessions), d'entretien que d'octroi des concessions. »

Quant à la problématique des caveaux de réemploi, départ de la question du conseiller, F. Daspremont a précisé que l'analyse réalisée en vue de la réalisation du nouveau règlement avait pris plus de temps que prévu et que donc, « il a été décidé de régler au cas par cas les demandes introduites au service Décès. Concernant ces caveaux de réemploi, « une liste est établie par le service Cadastre des cimetières; elle est communiquée aux fossoyeurs concernés et aux responsables. En ce qui concerne les critères d'attribution, nous octroyons, en moyenne 10 concessions en caveaux de réemploi/an. A ce jour, ce cas de figure ne s'est jamais présenté. Il n'y a pas vraiment de critère: le premier arrivé est le premier servi! L'acquisition du logiciel de cadastre, a encore indiqué l'échevine, permettra dans un avenir proche de consulter la liste des concessions disponibles et d'en objectiver l'octroi ».

Si le G7 regroupe les 7 pays les plus industrialisés de la planète, c'est aussi, depuis peu, 7 villes qui ont choisi de s'unir au sein d'un réseau international Centrality of Territories. Ce projet, a informé l'échevine Julie Patte, qui répondait à la question d'un J-P. Deprez (MR) fort enthousiaste de l'initiative, vise à développer un réseau entre 7 villes d'Europe (Bergamo, Beauvais, Cambridge, Gerone, Lübeck, Santander et Charleroi donc). Ses objectifs? L'augmentation des potentialités des divers territoires en terme de tourisme durable, la création d'un réseau multi-niveaux de villes qui repose sur la créativité, la mobilité, la planification territoriale via la mise en réseau des villes, des universités et des aéroports low-coast. « Ce réseau de 6 autres partenaires, avec lesquels nous développons des contacts privilégiés est une magnifique aubaine pour attaquer l'international. Nous avons d'ores et déjà décidé de créer deux groupes de travail. L'un afin d'élaborer des outils de promotion communs; l'autre; afin d'établir des recherches de subsides sur base, notamment, des appels à projets lancé par la Commision européenne qui est très favorable pour financer ces projets de mise en réseau ». Lors du colloque des 24 et 25 septembre « j'ai eu l'occasion de présenter notre ville, son identité, sa stratégie de développement urbanistique et touristique ainsi que le travail réalisé autour de son image. Cette présentation, s'est réjouie Julie Patte, a apparemment fait mouche puisque l'ensemble des partenaires ont exprimé le souhait de venir découvrir Charleroi. Ce sera pour le prinbtemps prochain. Bref, De belles perspectives et... beaucoup de boulot..

« Un Charleroi qui est offensif et qui gagne, comme l'équipe de l'échevin Van Cauwenberghe, qui a remporté le Trophée des communes sportives », un seul mot dans la bouche de J-P. Deprez: Félicitations!

Les 12 et 13 septembre, se déroulaient en Wallonie les Journées du Patrimoine. « Il me semble, devait indiquer pour suivre Gérard Monseux (PS) que ces journées, désormais bien connues de nos concitoyens, sont l'occasion de faire la promotion du patrimoine de notre cité ». Mais, « quelle analyse faites-vous de l'organisation des journées du patrimoine à Charleroi » demanda-t-il en substance à l'échevin Mohamed Fekrioui?

Ce dernier rappela, tout d'abord, que celles-ci étaient organisées par la Région Wallonne et non pas par la Ville. « Néanmoins, comme d'autres structures publiques ou privées, la Ville s'associe à l'événement en tant que partenaire et profite de ces journées qualitatives pour faire la promotion de son patrimoine remarquable . La mise en tourisme de notre patrimoine fait partie des missions de la Maison du Tourisme, qui gère ces Journées de même que leur promotion sur notre territoire ».
Promotion? Mohamed Fekrioui a rappelé les diverses actions à l'instar d'une conférence de presse, l'édition d'une brochure spécifique carolo, de publicité relayée sur le site internet Charleroi.be. Qui plus est, « Pour cette édition, la division Culture a permis l'ouverture au public de l'expo Napoléon – la dernière Campagne, au PBA. Le week-end, agrémenté de concerts et de visites guidées  fut un franc succès avec la participation de plus de 400 visiteurs ». D'une manière générale, relativement à la fréquence des visites, nous serons en mesure d'en faire l'analyse une fois que les chiffres concernant nos partenaires seront en notre possession » a-t-il conclu.».

Balades touristiques: Possible à Charleroi? « Proposer aux carolos et aux touristes de voir Charleroi de cette manière pourrait amener plus de monde en ville et permettrait de faire taire certains clichés négatifs toujours existants à Charleroi » indiqua en susbstance Albert Frère (cdH), qui posait la question à l'échevine Julie Patte.

« Cette thématique est bel et bien au coeur de nos projets concrets » lui rétorqua cette dernière. « Le cyclo-tourisme, ainsi que vous le signalez est devenu un véritable vecteur de développement touristique ». La RW ne s'y est pas trompé en en faisant d'ailleurs la thématique principale de son année touristique 2016. « L'engouement pour le vélo s'amplifie de manière généralisée. Si certains territoires ont bien avancé, en cette mantière, il reste beaucoup d'opportunités à saisir à Charleroi. Le Plan communal de Mobilité permettra d'instaurer une politique cyclable ambitieuse en créant des aménagements progressifs en faveur des cyclistes. Afin d'informer le plus complètement possible tous les opérateurs concernés par cette thématique touristique, une journée d'information sera organisée, sous l'égide de la Maison du Tourisme du Pays de Charleroi le 29 octobre 2015, au CEME. « Elle servira de point de départ à une réflexion que nous comptons inscrire sur le long terme.
Par ailleurs, « nous sommes très attentifs à tous les projets qui existent actuellement pour améliorer la connexion des différents itinéraires comme ceux visant à compléter les chaînons manquants du RaVel ». Ces itinéraires, a ajouté l'édile, il en existe 15 pour le moment (balisés ou non) proposés dans le road book de la Maison du Tourisme. « Ils ont tous des cartes imprimées ou téléchargeables; pour les itinéraires de longue distance, il existe des cartes éditées par la RW et la Fédération touristique de la Province de Hainaut » conclut-elle.

« La ville s'étouffe, devient de plus en plus difficile à vivre, le vélo, repris Allbert Frère, fait partie des chemins à suivre et l'intermodalité aussi, avec le vélo, doit être une priorité dans un proche avenir ».

En parlant du Plan de Mobilité, justement, où en sommes-nous? Véronique Salvi (cdH) posait la question à l'échevine Déléguée, F. Daspremont.

« Depuis le 30 mars 2015, date de l'adoption en Conseil communal du Plan de Mobilité actualisé, diverses mesures ont pu être mises en oeuvre » précisa l'édile. En terme d'aménagements, elle a indiqué que de nombreuses voiries, principalement à la ville haute, font l'objet d'une réfection. L'ensemble des travaux d'entretien et de rénovation de voiries (ainsi que des trottoirs) sont réalisés en tenant compte des prescriptions du PCM.

Concernant la mobilité cycliste, elle a informé que le Conseil a également approuvé la mise en sens unique limité (SUL) de plusieurs voiries à la ville haute: « Dès l'attribution prochaine du marché portant sur la signalisation, ceux-ci pourront être matérialisés ».
Par ailleurs, « L'attribution du marché portant sur la conception et le placement de dispositifs de stationnement vélos devrait être soumise au Collège d'ici la fin du mois d'octobre. Dans le cadre d'un appel à projets du ministre Di Antonio, la Ville de Charleroi a également été sélectionnée pour bénéficier d'une subvention permettant de mettre en oeuvre son PCM. Le choix, a précisé F. Daspremont, s'est porté sur la mesure Radiale Piétonne Est qui consiste à aménager et sécuriser des cheminements piétons sur l'axe qui relie la place Charles II à l'AWIP, via la rue d'Orléans, le bd Audent, le bd Devreux, la rue du Poirier et la rue Saint-Charles. Le projet final sera envoyé au cabinet du ministre pour ce début octobre et pourra être réalisé en 2016 ».

En outre, a-t-elle encore indiqué, le Projet Rive Gauche avance à grands pas. « Une fois celui-ci concrétisé, il permettra de mettre en oeuvre l'axe piéton structurant Nord-Sud ainsi que la diminution du trafic de transit par la coupure diurne du bd Tirou.

A cela s'ajoutent des études. Par exemple, celle concernant la rénovation des espaces publics dans le cadre du projet Charleroi DC Feder 2014-2020 actuellement en cours: « Le projet, ainsi que le réaménagement des espaces publics, tiendront compte des recommandations du PCM; Par exemple également, le Plan stratégique et d'aménagement des infrastructures lancée par la SRWT visant à favoriser les transports en commun sur la N5 et N53. « La Ville de Charleroi a insisté pour que l'étude prenne en considération les recommandations du PCM afin de viser, à terme, le développement du transport en commun structurant de type Bus à Haut Niveau de Service sur ces axes ». Cette étude permettra aussi, selon F. Daspremont, d'examiner deux autres thématiques: Primo, la mise en place de parkings de dissuasion; Secundo: le traitement de la Porte de Philippeville. « Les conclusions doivent être présentées prochainment au Gouvernement wallon. F. Daspremont a encore précisé qu'un axe important du PCM prévoyait la refonte de la politique du stationnement en ville: « Un nouveau règlement est actuellement à l'étude; la mise en place de ce nouveau plan de stationnement devrait intervenir à l'automne 2016 »; qu'une étude vient d'être lancée par la Direction générale des Routes et des Bâtiments du SPW afin d'examiner les dispositifs à mettre en place pour mieux gérer les flux autoroutiers sur les axes pénétrant vers Charleroi. « Le Service Mobilité étudie également la possibilité de rendre accessibles les bandes bus aux vélos et aux cyclistes ».

Quant à la publicité faite autour du PCM, l'échevine Déléguée a rappelé qu'il avait bénéficié d'une enquête publique d'un mois et demi ainsi que d'une réunion de présentation au public. « Lors de chacune des mesures préconisées, une communication est également prévue par le biais de gazettes de chantier, de courriers adressés aux riverains, de communiqués de presse ou de présentations publiques si nécessaire ».

« Merci pour votre réponse extrêmement complète. Je suis ravie d'entendre qu'il y a cette volonté de la Ville de pouvoir aller chercher des subsides alternatifs à travers des projets pilotes, que ce ce soit de la RW ou d'autres. C'était une volonté souhaitée par l'ensemble de la Majorité. Je vois que cela a été fait dans le cadre de ce dossier et c'est une excellente chose » conclut quant à elle Véronique Salvi.

Aux points 51 et 52 de l'ordre du jour, le Conseil était invité à adopter un marché public de travaux en faveur du château de Monceau (maintenance de la toiture) et de bâtiments situés à la rue A. Max, à Mont-sur-Marchienne. X. Desgain est intervenu pour demander que lorsque la ville achète du bois pour effectuer des travaux, celui-ci puisse être certifié comme venant de forêts gérées de façon durable. « Depuis la réunion de la Commission, nous avons modifié les cahiers des charges » en conséquence l'informa l'échevin Eric Goffart.

Enfin, le Conseil a aussi examiné une série de points inscrits en urgence. On retiendra le coup de gueule poussé par Léon Casaert (PS) pour regretter le changement de système de mise à disposition électronique des documents sur les emails.  "On est beaucoup à ne pas pouvoir aller chercher les documents parce qu'il y a quelqu'un de l'administration qui a décidé de donner une adresse mail à tous les conseillers sans même leur demander leur avis ».

« Il ne s'agit pas de quelqu'un de l'administration, mais c'est inscrit dans le Code de la démocratie Locale «  rectifia l'échevine Délguée, F. Daspremont.

En effet, devait confirmer le Directeur général, Christophe Eernotte, « Celui-ci prévoit et oblige l'administration a fournir, sur demande, une adresse mail sécurisée. Il ne s'agit donc pas d'une élucubration d'un fonctionnaire mais du respect du cadre légal ».

La difficulté, devait renchérir X. Desgain, elle se situe au niveau du web mail qui ne serait pas accessible via des logiciels classiques de gestion du courrier, ce qui ne permet pas d'archiver et de classer les courriels.

Tant l'échevine que le DG se sont dits prêts à examiner les difficultés et à y répondre en conséquence.