Charleroi

Parcs et jardins

D es parcs historiques aux récentes inaugurations de jardins partagés faisant la part belle à l’agriculture urbaine, chaque espace vert Carolo possède ses particularités !

Parc Nelson Mandela

Place Albert Ier, 6031 Monceau-sur-Sambre

  • Aires de jeu pour enfants
  • Parcours sportif et modules de fitness
  • Piste finlandaise
  • Arboretum
  • Ouvert tous les jours 
  • Accessible aux personnes à mobilité réduite
  • Les chiens doivent être tenus en laisse

Charleroi est plus vert qu’on le croit ! Découvrir un espace comme le parc Nelson Mandela suffit à s’en convaincre. Ce grand domaine de 67 hectares où trône le château de Monceau-sur-Sambre accueille les familles, les amateurs de nature et les sportifs dans un cadre reposant, au patrimoine architectural et paysager remarquables.

Les amateurs de course à pied trouveront une piste finlandaise de plus d’1km de long ainsi qu’un parcours santé dans la partie boisée du parc.

Des aires de jeux et des modules de fitness sont également mis à disposition dans des petits et des grands dans une partie aménagée du parc.

En savoir plus

La richesse du parc est aussi biologique : une zone humide et un étang abritent quantité d’espèces animales et végétales comme des grenouilles, des crapauds, des tritons, des libellules, et quantité d’oiseaux.

Lors d’une de vos balades futures, venez profiter du petit promontoire pour observer la nature…

L’arboretum du parc Nelson Mandela propose un circuit de 28 stations vous invitant à partir à la découverte de différents arbres.

Des explications peuvent être obtenues en suivant les panneaux didactiques ou en se procurant un walkman à l’entrée du parc moyennant une caution ou une carte d’identité

La château fortifié de Monceau figure en bonne place dans l’histoire de Charleroi depuis l’époque féodale en 1143.

Depuis 1977, le domaine est passé aux mains de la Ville de Charleroi et L’ASBL Les Amis du Château de Monceau”, a été créée en 1984 dans le but d’entreprendre la rénovation et la sauvegarde de ce joyau architectural.

Elle en assure aujourd’hui la valorisation et met à disposition les salons du château pour différentes activités du milieu associatif carolo, d’entreprises ou d’institutions publiques.

Initialement appelé parc Monceau-sur-Sambre le parc a été rebaptisé en 2017 du nom de Nelson Mandela. Lieu de rencontres majeur pour la ville et ses citoyens, cet espace est bien à la hauteur des idéaux de Nelson Mandela. Sa superficie de soixante-sept hectares est toute symbolique : Nelson Mandela a en effet consacré 67 années de sa vie à l’Afrique du Sud.

Les jacinthes de la Serna

Rue du Bosquet, 6040 Jumet

Le parc de la Serna à Jumet est un domaine de 16 hectares maintenu dans un état semi-sauvage, ce qui permet aux visiteurs de contempler ses richesses naturelles. Les promeneurs seront ravis de rencontrer diverses espèces animales et de découvrir quelques essences d’arbres rares. Le parc compte également trois étangs dont le premier a été gardé intact afin de préserver la végétation spontanée de ce lieu. Chaque année à la fin avril-début mai, le parc de la Serna est le théâtre de la somptueuse floraison des jacinthes des bois.

  • La jacinthe sauvage : 

Saviez-vous qu’à la Serna, vous avez le privilège immense de pouvoir jouir d’un des plus beaux spectacles naturels que les sous-bois nous offrent, la floraison des jacinthes ? En Flandre et à Bruxelles, certains bois voient affluer des hordes de touristes venus contempler ce spectacle éphémère et époustouflant. Rendez-vous donc, entre mi-avril et début mai, sur les sentiers de ce parc pour admirer le vaste tapis bleu intense que ces fleurs au parfum capiteux forment pour émoustiller vos sens… D’avance merci de ne ni cueillir ni piétiner ces jolies fleurs sauvages, afin que l’on puisse continuer à profiter de ce spectacle splendide à chaque printemps nouveau !

Parc Bivort

Rue Joseph Bivort, Rue Maximilien Wattelar, 6040 Jumet

Ce parc géré par la région Wallonne a été créé en 1870, lors de la construction du château « de la Bruhaute » par Henri-Jospeh Bivort, maître-verrier. Le site choisi n’est pas le fruit du hasard : plusieurs arbres remarquables se dressaient déjà sur le terrain de sept hectares. Les générations Bivort qui se sont succédées ont introduit de nombreuses essences rares et exotiques, ce qui au XIXe siècle était très à la mode chez les industriels qui en faisaient une sorte de collection. C’est donc grâce à ce mouvement que l’on a la chance de pouvoir observer aujourd’hui un certain nombre d’arbres centenaires et répertoriés comme remarquables. Du château détruit en 2008, il ne reste que la grille du parc, ornée d’un fronton, gravée des initiales du maître-verrier. 

Ce parc a été créé en 1870, lors de la construction du château « de la Bruhaute » par Henri-Joseph Bivort, maître-verrier. Le site choisi n’est pas le fruit du hasard : plusieurs arbres remarquables se dressaient déjà sur le terrain de sept hectares. Les générations Bivort qui se sont succédées ont introduit de nombreuses essences rares et exotiques, ce qui au XIXe siècle était très à la mode chez les industriels qui en faisaient une sorte de collection. C’est donc grâce à ce mouvement que l’on a la chance de pouvoir observer aujourd’hui un certain nombre d’arbres centenaires et répertoriés comme remarquables. Du château détruit en 2008, il ne reste que la grille du parc, ornée d’un fronton, gravée des initiales du maître-verrier.

En activité pendant 150 ans. Qui, à Jumet, n’a pas un parent qui a travaillé pour les verreries Bivort ? Il y a à peine vingt ans fermaient les entreprises Verlipack, anciennement « les Bouteilleries Belges réunies », créées à l’origine par Bennert & Bivort. Début du XXe siècle, cette verrerie florissante employait plus de mille ouvriers. La renommée de cet établissement est alors internationale. C’est la dernière verrerie du pays, en 1930, à abandonner le procédé traditionnel du soufflage à la bouche du verre à vitre. L’activité s’est alors concentrée sur la production de bouteilles.

Il répond à des règles paysagères très anglaises. Une pièce d’eau en forme de goutte orne le centre du site où poussent de nombreuses essences rares et répertoriées comme remarquables. La parure panachée d’un érable blanc (Acer platanoïdes leopoldii”) se détache des autres végétaux. Un autre érable argenté (Acer saccharinum) se classe parmi les trois plus beaux sujets de Belgique avec son tronc de 5,25 m de circonférence. Le thuya géant (Thuya plicata), quant à lui, déploie sa ramure en forme de candélabre. Le parc a été aménagé autour du château que Clément Bivort, maître verrier, s’était fait construire en 1870. Si le parc est resté inchangé depuis cette époque, le château lui à été rasé en 1988. L’entrée principale, rue Wattelar, est ornée d’une belle grille en fer forgé dont le fronton est marqué aux initiales H.J.B. (Henry-Joseph Bivort). Un mur continu en brique ceinture la propriété. Une longue promenade vallonnée contourne des pelouses plantées de beaux grands sujets isolés ou en groupes, dont la majorité sont aujourd’hui centenaires. Ce sont des statues en ciment, moulages de statues antiques datant de la création du parc. Parfaitement entretenu et géré par la Région wallonne, ce parc constitue un élément vert de grande qualité et accessible au public. Autres arbres remarquables : Un marronnier à fleurs doubles (AEsculus hippocastanum Baumanii’); au nord, un érable plane (Acer platanoïdes Dissectum’) un chêne sessile (Quercus petræa Mespilifolia’);. un hêtre pourpre (Fagus sylvatica Atropurpurea’), un hêtre pleureur (Fagus sylvatica Pendula’), un frêne (Fraxinus excelsior Angustifolia’), un frêne d’Amérique (Fraxinus americana), un févier à trois épines (Gleditsia triacanthos), un arbre aux quarante écus (Ginkgo biloba).

Parc Reine Astrid

Boulevard Audent, 6000 Charleroi

Ce parc à l’anglaise de plus de 2 ha est un lieu de passage élégant entre la ville haute et la ville basse. Il est arboré de nombreux feuillus remarquables et exotiques, dont le Ginkgo Biloba, surnommé « l’arbre aux mille écus » en allusion à sa coloration automnale jaune, et la pluie d’or des feuilles tombant en automne. De nombreux bustes et statues, comme par exemple le buste de Pierre Paulus, et le mémorial au Pigeon soldat, témoignent de la vie culturelle et historique carolorégienne.

Le Parc Reine Astrid est situé en plein cœur de Charleroi, liaison verte entre le nord et le sud de ville ; il fut tracé à la fin du XIXième siècle sur les anciennes fortifications de la ville. D’abord dénommé Parc communal, il devient Parc Reine Astrid le 16 octobre 1935, en hommage à la reine décédée le 29 août de la même année dans un accident de voiture. Le buste de la Reine Astrid, face au rond-point du Luxembourg’ En 1867, le démantèlement des fortifications de Charleroi est décidé par le gouvernement. Charleroi fait alors face à une croissance démographique importante, et se trouve bien à l’étroit dans ses remparts. Les travaux de démolition débutent en 1869 et durent deux ans. A partir de 1871, la ville peut s’étendre sur les dizaines d’hectares de terrains vierges autrefois occupés par les ouvrages défensifs. Les autorités communales se lancent dans un vaste plan d’urbanisation de la ville. Une convention passée avec l’Etat débouche notamment sur la création de l’espace vert à proximité immédiate de l’ancienne place d’Armes. Les plans d’extensions de la ville prévoyaient à l’origine la création de plusieurs parcs, mais seul ce parc fut finalement réalisé. Les plans du parc sont dus à l’architecte Auguste Cador et à l’architecte paysagiste J. Duquesne. Les deux architectes s’inspirent des parcs à l’anglaise ; les allées sinueuses et le léger dénivelé lui offre un air romantique. Le parc communal de Charleroi est inauguré le 24 juin 1882. A cette occasion, l’éclairage électrique de la voirie est également mis en œuvre pour la première fois à Charleroi ; cette installation est due à Julien Dulait et à ses ateliers, qui donneront plus tard naissance aux Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi. Au cœur du parc se situe un kiosque ; installé en 1882, il est incendié durant la première guerre mondiale. Reconstruit dans un style rustique en 1920, il est à nouveau rebâti en 1955 environ. La toiture de chaume est soutenue par une structure en béton représentant des troncs d’arbres s’entremêlant. Le kiosque au coeur du parc En 1930, un hêtre rouge est planté pour commémorer le centième anniversaire de la Belgique. Le 16 octobre 1935, le parc est rebaptisé Parc Reine Astrid en hommage à la reine défunte. La section de Charleroi de l’Union des Fraternelles des Anciens Combattants (UFAC) souhaitait également qu’un monument soit érigé en son hommage. Le 26 septembre 1937, un buste représentant la Reine est inauguré dans le parc, oeuvre du sculpteur Victor Demanet. Le parc comporte aujourd’hui de nombreux arbres remarquables, exotiques et précieux. Il rend également hommage à différentes personnalités de la région en accueillant des bustes et des mémoriaux, notamment aux artistes François-Joseph Navez et Pierre Paulus, et à l’écrivain Maurice des Ombiaux. Côté boulevard Defontaine se situent un monument au Pigeon Soldat et un mémorial commémorant le départ en 1914 du 1er Régiment des Chasseurs à pieds. Un buste de la reine Astrid prend place face au « rond-point des Sciences ». Plus récemment, la parc a vu s’ériger en 1994 une statue équestre de Lucky Luke, clin d’œil à la bande dessinée et à l’Ecole de Marcinelle

Parc Appaumée de Ransart

Ce parc public, aménagé sur un site charbonnier, se trouve à proximité du complexe de l’Ecologie urbaine de la Ville de Charleroi qui abrite également une orangerie, des serres, une rucher-école et un jardin naturel. Le parc est bordé par un coron du charbonnage d’Appaumée, composé de 186 maisonnettes. Construit dans les années 20, il est le seul vestige de l’implantation industrielle classé comme ensemble architectural.

Parc Depelsenaire

Boulevard Albert Defontaine 6000 Charleroi

Situé sur l’ancienne plaine des manœuvres de l’armée, entre le Palais de Justice et le Tribunal de Commerce, l’ex-Musée du Verre, cet espace vert de 72 ares est un parc où tout amateur d’art appréciera se promener.

Il recèle en effet de sculptures et d’œuvres contemporaines, ainsi que de plans d’eau. Les passionnés d’histoire seront aussi ravis de retrouver les lions de l’ancien Palais de Justice, Totor et Tutur, …diminutifs affectueusement attribués aux fils du concierge de l’époque, Nestor et Arthur. 

Jacques Depelsenaire (1923−2009) est un architecte carolorégien hors pair. Il fut maître d’œuvre de plusieurs bâtiments imposants de la ville, comme par exemple le Palais de Justice, l’IMTR, l’ancien Musée du Verre, le centre de délassement de Marcinelle. De la Russie à l’Argentine, en passant par la Hollande et le Sénégal, il a œuvré sur plusieurs continents. Sa carrière connut son envol fin des années 40 lorsqu’il s’est vu décerner le Grand Prix de Rome. En 1991, il obtint le titre envié d’Architecte belge de l’année. Il ne verra jamais sa dernière œuvre publique achevée, puisqu’il est décédé lors des travaux de reconversion du Musée du Verre.

Parc Hiernaux

Square Hiernaux 6000 Charleroi

Le square Hiernaux, situé derrière l’hôpital Notre-Dame, relie facilement la Ville-Haute avec le centre commercial Ville 2. Il jouxte le célèbre rond-point dit « du Marsupilami », occultant d’ailleurs depuis des décennies le nom originel du rond-point Hiernaux.

Il a vu le jour dans les années 70 lors de la création du petit ring de Charleroi et du percement du tunnel du métro léger.

C’est d’ailleurs une véritable prouesse technique que d’avoir pu créer un parc sur une immense dalle de béton…

Jules Hiernaux est un moteur du développement spectaculaire de l’enseignement technique hennuyer du siècle dernier. Diplômé des mines en 1904, il travaille aux Charbonnages Réunis de Charleroi et,en parallèle, dispense des cours de mécanique. En 1914, il devient directeur de l’Université du Travail. Vingt ans plus tard, il est Ministre de l’Education nationale. Il sera assassiné en 1944 par un commando de dix hommes, à cause de ses idéaux politiques et de son engagement maçonnique. 

Parc Lambert

Rue Lambert 6000 Charleroi

De l’ancien château des Lambert du XIXe siècle, il ne reste aujourd’hui aucun vestige. Nous pouvons néanmoins profiter de ce parc remarquable, vallonné, et riche en arbres remarquables, dont deux splendides châtaigniers. 

Son kiosque à musique accueille, dès le retour des beaux jours, de nombreux concerts.

Pour travailler le verre, il faut de la houille. C’est pour cette raison que notre région regorge au XIXe siècle de verreries, à proximité de nos mines de charbon. L’industrie verrière est, avec la sidérurgie, les charbonnages et l’industrie textile, responsable de l’essor industriel de la Wallonie à cette époque. Plusieurs générations de Lambert se sont succédées à la tête de verreries dans la région de Charleroi. L’un d’entre eux, Henri, s’est illustré en construisant sa propre verrerie de verres à vitres à Lodelinsart, en 1901. A l’époque, elle disposait du plus grand four d’Europe. Parallèlement à ses activités professionnelles, Henri sera aussi un sociologue, un économiste et surtout un réformateur hors pair. 

Parc Elio Ivan

Rue Joseph Wauters 6020 Dampremy

C’est dans le centre de Dampremy que se situe ce joli parc de 2 hectares. Au cœur de celui-ci se trouve le château Roisin, du nom de ses derniers propriétaires, directeurs des charbonnages Bois Madame. Le château fut érigé vers 1860 à proximité immédiate des installations du charbonnage. Le parc est arboré d’arbres centenaires dont un remarquable hêtre pleureur.

Elio Ivan (1940−2001) était un prêtre-ouvrier fort impliqué dans la vie damrémoise. Son décès inopiné a touché bon nombre de citoyens à l’époque. Il avait foi, en l’Homme, en la justice, en une société meilleure et tolérante. Il est à la base entre autres du site d’économie sociale de Monceau-Fontaines. On ne pouvait que rendre hommage à cet homme humble, disponible et toujours à l’écoute, en lui dédiant ce joli parc dans la commune où il a tellement œuvré.

Parc Gobbe

Rue Chausteur, 6042 Lodelinsart

C’est dans le quartier du « Gros Fayt » — terme wallon pour désigner « le gros hêtre »- que se trouve ce parc, vestige de l’ancien château de la famille Gobbe, industriels verriers. Y trônent quelques imposants arbres repris au registre des arbres remarquables de la région, comme par exemple un chêne rouge d’Amérique et un hêtre pourpre majestueux. Un agoraspace permet à tout un chacun de se défouler. Cet endroit, entouré de bancs, permet également aux habitants de se retrouver en toute convivialité.

Au début du siècle dernier, Lodelinsart était appelée le « Petit Paris », par la richesse et la splendeur de son passé verrier. Lodelinsart a compté, lors d’une époque faste, une cinquantaine de verreries ! Certains de ses maitres-verriers dont les Gobbe et les Dorlodot pour ne citer qu’eux, étaient mondialement réputés dans le domaine. La cité, très animée, regorgeait de nombreux châteaux et grosses maisons bourgeoises. A l’heure actuelle, quelques vestiges de cette histoire sont toujours visibles à travers ce parc, châteaux et anciennes conciergeries réaménagées en habitations.

Parc Sadin

Chaussée de Bruxelles ou Rue Rogier 6040 Jumet (Accès par la A54, sortie 25) Parc convivial, créé il y a environ 30 ans sur un ancien site industriel. Les amateurs de pétanque peuvent s’adonner à leur sport favori.

De nombreuses essences y sont représentées , telle l’érable,le marronniers, le tilleul, …

Parc convivial, créé il y a environ 30 ans sur un ancien site industriel. Les amateurs de pétanque peuvent s’adonner à leur sport favori.

De nombreuses essences y sont représentées , telle l’érable,le marronniers, le tilleul, …

Parc de Gosselies

Rue du Spinois / Rue St Roch 6041 Gosselies

Ce parc, agrandi en 2010, couvre plus de 6ha actuellement. C’est un parc moderne respectant les notions écologiques de gestions différenciées et de respect de la biodiversité présente. Il est composé de nombreux sentiers permettant des connexions lentes et sécurisées des piétons et des cyclistes entre les différents quartiers de Gosselies.

Le parc actuel se situe sur l’ancien jardin utilitaire ‑potager, serre, verger- d’une propriété privée rue Saint Roch, ayant appartenu, au XIXe siècle à un certain Melchior Dumont. Ce monsieur était un homme d’affaires notoire, qui servait d’intermédiaire à quelques mille cloutiers que comptait Gosselies à l’époque. Il gérait les commandes et les livraisons de matières premières nécessaires à l’activité de ces artisans, ainsi que de la commercialisation de leurs produits finis.

Le jardin didactique et les serres de Ransart

Une partie du parc, bien que privative, est accessible au public lors d’animations diverses. C’est là par exemple que se situent les serres de la Ville. Chaque année sont produites près de 200.000 plantes qui ornent dès le retour des beaux jours les jardinières et bacs de la ville. L’orangerie quant à elle abrite une collection de plantes telles que oliviers, bananiers ou encore cactus utilisés lors des décorations florales des grands événements de la ville. Un jardin didactique jouxte les serres. Il a pour objectif de sensibiliser à la biodiversité et au développement durable. Il contient entre autres un jardin d’herbes médicinales et une ruche didactique, régulièrement visitée par les écoles. On y dispense aussi des cours d’apiculture pour tous. Cette ruche possède un élevage de Reines, uniques abeilles fécondes sans lesquelles les colonies d’abeilles ne peuvent exister.

Parc communal de Couillet

Place Basile Parent à 6010 Couillet

Quelques très vieux et très grands arbres subsistent dans ce parc, notamment un remarquable chêne d’Amérique doré, et un érable argenté. Le centre culturel de Couillet se trouve à proximité.

Parcs de la Vieille Place

Rue de la Vieille — Place Rue Zénobe Gramme à 6001 Marcinelle

Ces squares jouxtant l’avenue Mascaux verdissent la maison communale de Marcinelle. Lors d’une promenade dans le parc, vous pourrez observer un buste de Paul Pastur, ainsi qu’un monument aux victimes de la catastrophe du Bois du Cazier. Derrière l’Hôtel de Ville se trouve également une petite plaine de jeux qui fera la joie des plus petits. 

Parc Ligny

Rue de Marbais à 6001 Marcinelle

Autrefois, cette propriété était connue sous le nom du parc du château Ligny, ancienne résidence de la famille d’un directeur de charbonnage. Ceinturé d’un mur de briques, le parc recèle encore de nombreux arbres ancestraux, dont un très beau marronnier.

Parc du musée de la Photographie

Avenue Paul Pastur, 11 à 6032 Mont-sur-Marchienne 

Derrière les murs d’enceinte de cet ancien cloître néogothique, se trouve ce joli parc de 85 ares. Cet ancien monastère a été reconverti il y a une trentaine d’années en musée de la photographie. Quelques arbres remarquables classés à l’inventaire du patrimoine ombragent par beau temps les terrasses du café du musée. Un endroit des plus inattendus de la région pour aller boire en terrasse un thé ou savourer un bon petit plat, seul, en amoureux ou avec des amis.

Remarque : parc accessible uniquement pendant les heures d’ouverture du musée ; fermé le lundi

Parc communal de Marchienne-au-Pont

Rue G. Tourneur ou Rue de Beaumont à 6030 Marchienne- au-Pont

A l’origine, un somptueux château du XVIIè siècle, dont il ne subsiste que la cour d’honneur, son porche, deux ailes du logis, et quelques éléments défensifs du mur nord. Les propriétaires, les de Cartier étaient de gros industriels et investis de fonctions municipales. Le parc fut aménagé en 1833 par Joseph de Cartier de Crayencour. Cet espace vert réunit aujourd’hui le château rénové, une bibliothèque, la maison communale annexe, ainsi que des jeux pour enfants.

En savoir plus

Marguerite Yourcenar, née Marguerite Antoinette Jeanne Marie Ghislaine Cleenewerck de Crayencour (1903−1987), monstre sacré de la littérature et traduite dans le monde entier, est la fille de Fernande de Cartier de Marchienne. Elle vécut par intermittence dans le domaine familial de Marchienne. On retrouve des traces de ses passages dans certains de ses œuvres : elle décrit le parc avec ses rosiers, les paons qui y déambulaient lors de son enfance. Adulte, elle s’interroge sur l’environnement du château, sur « l’air sali, de l’eau souillée et de la terre corrodée par ce que nos ancêtres crurent honnêtement être le progrès ».

C’était donc une évidence de dédier cette bibliothèque communale à cette écrit

Parc Hembise

Rue Sous-le-Bois/ Rue de Heigne à 6044 Roux

Agréable parc de 81 ares, subdivisé en 2 parties : une pelouse parsemée d’arbres, et des feuillus en futaie jardinée ou avec des sous-bois ligneux. Lors d’une promenade, vous risquez d’être impressionné par l’alignement classé de 29 tilleuls et d’un if remarquable. Ce lieu public vous propose un espace pique-nique et un jardin potager agrémenté de panneaux didactiques.

Son histoire

La famille Hembise fut connue pour ses générations de meuniers et cultivateurs roviens. Le moulin Hembise et ses dépendances furent rachetés en 1920 par la société Concorde, qui fabriquait et vendait des pains. La Concorde se transforme ensuite en minoterie industrielle. Une minoterie ou meunerie est un grand établissement où se préparent les farines de céréales qui seront livrées au commerce. Il ne reste hélas à l’heure actuelle plus de traces de l’empire des bâtiments Hembise ; ceux-ci ayant été détruits en 1953, lors des travaux d’agrandissement du canal.

Parc Misonne

Rue des Hayettes à 6060 Gilly

Ce parc d’un peu moins de 2 hectares, havre de paix au centre de Gilly, invite à la promenade et à la détente. Installez-vous quelques instants sur un de ses bancs : entendez-vous le bruit du vent effleurant ses arbres centenaires et le gazouillis des oiseaux qui y ont élu domicile ? Voyez-vous l’érable pourpre et l’érable de Drummond exceptionnels ?

Son histoire

C’est en 1855 que Louis Misonne construit une maison bourgeoise et aménage autour un agréable jardin. En 1880 il achète le Moulin des Corvées le jouxtant et en fait un observatoire astronomique. Louis Misonne est avocat, mais au décès de son père, il succède à ses affaires industrielles et devient, entre autres, administrateur du charbonnage de Noël-Sart- Culpart de Gilly. A l’instar de son père, il sera aussi conseiller communal de Gilly.

Le fils de Louis, Léonard, bien qu’ingénieur des mines, fuit les affaires pour se consacrer entièrement à sa passion : la photographie. Il sera reconnu internationalement dans ce domaine. Ce parc inspira beaucoup son œuvre.

Bois du Prince — Centre de loisirs

Avenue des Muguets, 16 à 6001 Marcinelle

Ce domaine boisé de 150 hectares contient des plans d’eau paysagers. Le dédale de sentiers au travers d’arbres remarquables, raviront les promeneurs amoureux de la nature.

Toutes sortes d’activités sont proposées pour amuser et détendre les visiteurs : terrains de tennis, mini-golf, parcours sportif, plaine de jeux : un endroit idéal pour une petite sortie en famille !